Benoit Gagnon et ses collègues font une mise en garde : Les conflits « du futur » sont déjà là, et le Canada n’y échappe pas

Benoit Gagnon et ses collègues font une mise en garde : Les conflits « du futur » sont déjà là, et le Canada n’y échappe pas

Le 22 mai dernier, Benoit Gagnon, vice-président Technologie de l’information et Service-conseils chez Commissionnaires Québec et chercheur à l’Observatoire sur les conflits multidimensionnels de la Chaire Raoul-Dandurand, signait, conjointement avec Frédérick Gagnon, titulaire de la Chaire Raoul-Dandurand, Alexis Rapin, chercheur à l’Observatoire sur les conflits multidimensionnels de la Chaire Raoul-Dandurand et Louis Vachon, président et chef de la direction de la Banque Nationale du Canada, une lettre d’opinion publiée dans La Presse + et s’intitulant Les conflits « du futur » sont déjà là, et le Canada n’y échappe pas.

Dans cette lettre, les experts nous mettent en garde : ce qu’on appelle les conflits du futur, c’est-à-dire toute forme de désinformation numérique et de hacking  qui visent à s’introduire ou à attaquer un organe gouvernemental, une entreprise ou encore un service public, ou à influencer la population, sont déjà extrêmement présents et font beaucoup de dégâts, et le Canada n’est pas épargné.

En effet, souvent organisées et misent en place par des acteurs d’autres pays, « ces stratégies et conflits « multidimensionnels » visent à influencer l’opinion publique d’un pays, porter atteinte à ses organisations ou entreprises-clés, éroder sa cohésion sociale, ou encore perturber ses systèmes et infrastructures critiques. Nécessitant relativement peu de moyens et étant souvent difficiles à détecter, ils cherchent à exploiter des vulnérabilités propres à la société visée ».

Ce type d’attaques est particulièrement néfaste et dangereux en période électorale, comme on l’a vu aux États-Unis, alors que cela peut influencer grandement l’opinion publique et donc, l’avenir d’un pays. Alors que les élections fédérales canadiennes sont à nos portes, il faudra demeurer vigilants pour empêcher ou du moins contrôler les tentatives d’influence étrangère qui viendront sans aucun doute.

Fort heureusement, selon les experts, la partie est loin d’être perdue pour le Canada qui peut encore « prendre un autre chemin, en réfléchissant de manière innovante, décloisonnée et transparente à des solutions pour préserver l’intégrité de son écosystème politique et social ».

Pour en savoir plus, lisez la lettre complète dans La Presse + : http://plus.lapresse.ca/screens/acc3ed29-dbef-4e3f-8222-eb02e51a5e53__7C___0.html?utm_medium=Ulink&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen&fbclid=IwAR3EOxnerY-S7LW6V4iSAPReLssc3nU4e7VxetqULyYy1bbNJBM7LJ3lVMs